Publié le
26 février 2024

Transportez-vous dans l’enceinte de l’école Kalkeri Sangeet Vidyalaya (KSV), nichée au cœur d’une vallée paisible près de Dharwad, au sud de l’Inde. Un lieu où résonnent les rires des enfants et les mélodies, témoignant de la vitalité des écoliers qui, nourris et logés, s’épanouissent dans un environnement sain.

Néanmoins, cette idylle fait face à un défi majeur : les rationnements d’électricité qui touchent le village de Kalkeri, impactant l’école.



Un appel pressant à la KSV résonne : le remplacement des 36 batteries essentielles aux panneaux solaires, garantissant l’indépendance énergétique de l’école. Ce projet répond à l’épuisement des batteries après six années de service dévoué.

 

 

 

 


Fondée en novembre 2002 par un partenariat de citoyens indiens, français et canadiens, la KSV offre une éducation de qualité aux enfants issus de milieux socialement et économiquement marginalisés. Cette institution unique permet aux enfants de s’épanouir à travers l’étude et la pratique des arts traditionnels indiens. Dotée d’une équipe d’enseignants dévouée, la KSV veille au bien-être physique, mental et personnel de ses étudiants, qui, âgés de 6 à 25 ans, proviennent de diverses communautés locales.

 

 

 

 




La Fondation Roncalli, fière de son engagement envers le développement des enfants, a généreusement contribué à hauteur de 34 361 $. Ce financement comprend deux volets majeurs : le remplacement des batteries des panneaux solaires d’une part, et l’acquisition de 170 tablettes pour les élèves d’autre part.

 

 

 


L’achat des tablettres revêt une importance cruciale, en particulier face aux perturbations engendrées par la COVID-19 dans une région où seuls 47% des élèves ont accès à un téléphone intelligent pour suivre les cours à distance. Aujourd’hui, les tablettes continuent d’améliorer les études des élèves en leur offrant une connectivité à multiples ressources en ligne.

 

 




Explorez les parcours inspirants des élèves pour comprendre l’impact concret de cette école



Sangeeta Chavan, 23 ans, étudiante en Master d’anglais à l’Université de Karnataka, incarne la persévérance. Issue d’une famille modeste, elle a travaillé en tant que domestique avant de débuter son parcours à la KSV à l’âge de 11 ans. Débutant son cursus aux côtés des plus jeunes, elle ne parle alors que le Lamani, sa langue maternelle. Elle aspire à devenir enseignante au primaire à la KSV pour « rendre ce que j’ai reçu », elle exprime :

 


Étudier au KSV m’a donné une perspective différente de la vie; je sens maintenant que je peux devenir bien plus que ce que je pensais pouvoir faire.

Sangeeta, 23 ans


Aishwarya Badiger, 10 ans, étudie à la KSV depuis la première année. Au-delà de l’acquisition de connaissances, les bancs de l’école éveillent ses passions, cultivent ses talents et l’encouragent à forger sa personnalité en stimulant sa curiosité. À travers sa scolarité, elle développe une sensibilité au bien-être collectif, son rêve est clair :

 


Je rêve d’être enseignante pour aider les autres enfants à apprendre !

Aishwarya, 10 ans

L’éducation de qualité dispensée par la KSV constitue un puissant levier pour rompre le cycle de la pauvreté et ouvrir des portes vers des études supérieures pour les enfants vulnérables. L’équipe de la KSV se réjouit de voir ses étudiants s’engager sur la voie d’une vie adulte plus libre, marquant ainsi un nouveau chapitre à succès.

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